Métabolisme anaérobie

Métabolisme anaérobie


Le métabolisme anaérobie lactique se produit sans apport d'oxygène. Il est valable pour un effort bref et intense, ne permettant pas au corps de fournir suffisamment d'oxygène aux muscles. Ceux-ci sont donc obligés de puiser dans leurs propres réserves pour fournir l'énergie nécessaire aux contractions musculaires. Ici, l'énergie sera principalement fournie par le glycogène (forme de stockage des glucides) présent dans les muscles et par l'ATP (dont le renouvellement a besoin de créatine).

En cas d'une durée d'effort un peu plus longue (de l'ordre de 10-20 secondes) et répétée, un déchet est produit par le corps : l'acide lactique. C'est ce déchet qui produit la sensation de brûlure, quand le corps n'arrive pas à l'évacuer assez vite.

La musculation est un sport qui se situe dans cette filière énergétique, on comprend donc pourquoi un apport en glucides et en créatine permet d'améliorer les performances.

Si la durée de l'effort est trop courte (exemple : petites accélérations puis repos), on parle d'anaérobie alactique : il n'y a pas de production d'acide lactique. C'est le cas avec les efforts fractionnés, qui ont lieu dans la plupart des sports collectifs.

Les sucres utilisés pendant un effort anaérobie :

Un sucre rapide est un sucre ayant un index glycémique supérieur à 70.

Les glucides sont en effet classés selon leur pouvoir glycémiant, c'est-à-dire leur action sur la glycémie (taux de glucose dans le sang).

Les sucres rapides sont généralement des sucres simples, mais pas nécessairement. La pomme de terre en purée par exemple contient des sucres complexes tel que l'amidon mais est classée dans les sucres rapides, son indice glycémique étant de 80.

Exemples de sucres rapides : le glucose, pain blanc, le riz blanc, les frites.

Il est utilisé pour les épreuves qui demandent toutes suites de l’énergie comme la musculation, le sprint court, etc.

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